jeudi 31 mai 2007, a 11:47
LE RIRE CONSERVE LA SANTE
référencé blogtrafic.com
Vers mes autres blogs
Lisabuzz.com parle de Annuaire mes blogs :
Qui a dit que la blogosphère n était qu un ramassis de petites
confidences sans intérêt ? Cette personne n a visiblement pas lu
annuaireblog.blog.mongenie.com' . Car l'auteur, tout en classe et
en retenue, y démontre que les blogs n ont rien à envier à la
meilleure littérature. Une réussite spectaculaire et durable.
signé
http://blog.lisabuzz.com >
dimanche 07 février 2010, a 10:56
PENSEE DU JOUR
«
Toutes choses étant causées et causantes, aidées et aidantes, médiates
et immédiates, et toutes s'entretenant par un lien naturel et
insensible qui lie les plus éloignées et les plus diverses, je tiens
pour impossible de connaître les parties sans connaître le tout, non
plus de connaître le tout sans connaître les parties ».
Blaise Pascal
samedi 06 février 2010, a 18:41
FRAGMENT DE ROMAN - 7
Brusquement elle frissonna .Pourtant le fond de
l'air était encore tiède. Elle se redressa et lui sourit mélancoliquement. Il
la regarda attentivement, puis brusquement eut envie de l'attirer contre lui et
de la réchauffer contre sa poitrine. Il hésita, regardant d'un œil distrait et
indécis les frondaisons qui se balançaient mollement dans un imperceptible mouvement d'air ; sa crainte était que son geste fut interprété comme une
poussée de désir, et non comme un élan fraternel. Elle se rapprocha lentement et se blottit tout contre lui. Il sentait son souffle près de son cou et son
corps qui vibrait doucement ; mais cette étreinte alanguie n'avait d'autre
but qu'elle-même, elle était chaste et sans ombre. Rassuré, il se mit à rêver. Le soleil descendant jetait des éclats pailletés dans les cheveux libres
d'Anne. Sa tête penchée ressemblait à une miniature d'Holbein, et ses yeux
marins semblaient perdus dans le vague.
samedi 06 février 2010, a 17:58
FRAGMENT DE ROMAN - 6
La nuit était noire. A la lueur faiblarde et vascillante
d'une lampe
de poche , ils s'engagèrent d'une marche mal assurée sur le
chemin raviné. Les épines et les pommes de pin incrustées
dans les ornières
craquaient sèchement sous leurs pas.
Ils atteignirent le tumulus après quelques
minutes fort longues.
Ils en distinguaient à peine la masse sombre.
Landry
souffla : « Eteins maintenant. »
Ils se tenaient dans l'allée
couverte, juste à son entrée.
Il n'y avait pas de vent. De petites lueurs
bleues et pâlotes
apparurent, comme si elles avaient attendu ce moment pour
se
manifester. Elles semblaient flotter dans l'air tiède.
Des lucioles.
Ces
lumières vivantes ajoutaient encore à l'étrangeté du lieu.
L'espace n'existait
plus ; le passé et le présent se mêlèrent.
Et le temps lui aussi disparut.
samedi 06 février 2010, a 17:51
RENGAINE
Je n'ai pas choisi mon métier, Il y en a eu des milliers comme moi, Cela ne me console pas. Je n'ai pas trouvé la compagne que je souhaitais, Il y en a eu des milliers comme moi, Cela ne me console pas. Je n'ai pas reçu le fruit de mes efforts, Il y en a eu des milliers comme moi, Cela ne me console pas. Je ne ressemble à personne, Et personne ne me ressemble: Je suis donc unique, Mais tous les hommes sont uniques. Décidément, cela ne me console pas.
samedi 06 février 2010, a 17:45
SPLEEN
Il s'est couché, mon clair soleil, Paré de pourpre et de vermeil, Du monde dernière merveille Qui rappelle au soir le sommeil. Et l'angoisse meurtrit mon coeur Dans un flot secret de douleur. Le Destin tend son drapeau noir. Mon âme gémit, accablée Sous le fardeau de l'amertume, Amie, Elle sera brisée Au matin sur la sombre enclume Du désespoir.
samedi 12 décembre 2009, a 18:08
FRAGMENT DE ROMAN - 5
Ils pataugèrent comme deux galopins dans la Semine toute
proche, et s'éclaboussèrent copieusement. Essoufflé Didier
s'assit lourdement
sur le bord de la berge, et regarda
affectueusement la jeune fille.
La chemise
mouillée d'Anne se plaquait sur son buste et
dessinait nettement les contours de
sa poitrine naissante.
Troublé, le regard de Didier se détourna lentement de la
silhouette
penchée d'Anne, et se porta distraitement sur les premiers fûts
de
la forêt toute proche. La jeune fille vit le mouvement de la tête,
et, sa
pudeur prise en défaut, confuse, rougit délicieusement en
décollant la chemise
de sa peau; mais Didier ne s'en aperçut pas.
Rassurée par l'attitude
discrète de son ami, elle se rapprocha de
lui d'un pas volontaire, et lui dit dans un souffle :
« Viens vite, nous sommes trempés, allons nous
sécher. »
Cet appétit de vivre, les formes juvéniles de sa compagne de
randonnée, le renvoyait à ses cicatrices, ses espoirs de jeunesse
piétinés mais
encore vivants, à son incapacité de s'impliquer dans
un projet quelconque qui
lui soit propre, à sa propension à
disséquer les faits et les comportements en
particules
philosophiquement chargées de sens. Elle, elle vivait ; lui
se
sentit las, sale et usé, engourdi dans des souvenirs
ressassés sans répit, puis
agité par de multiples pensées
qu'il ne maîtrisait pas ; et il alternait
sans cesse la souffrance
et l'apaisement.
samedi 12 décembre 2009, a 18:03
FRAGMENT DE ROMAN - 4
Gildas Le Corre n'avait pas fait partie de le
Résistance;
mais à sa manière il avait résisté à l'ennemi : en
accueillant
deux ou trois maquisards dans les tréfonds de son
arrière-boutique ;
en détournant l'attention ; en prétextant mille
choses pour ne pas vendre à l'Ennemi, sans mettre en
danger sa famille. Il
était très réticent à parler de cette
période, pendant laquelle le cours des
évènements lui
avait, en quelque sorte, forcé la main et bousculé le rythme
cyclique de sa vie. En fait il avait la conviction qu'il n'avait
jamais eu
l'étoffe d'un héros, et que sa vie n'avait happé
ce portrait louangeur qu'à son
corps défendant !
Gildas menait d'une main ferme et souple un commerce de
fruits et légumes, tout près des halles sur la place des Lices.
Invariablement,
quand il accueillait un convive qu'il ne connaissait
pas vraiment, il lui
lançait d'un ton jovial :
« Dans cette maison, personne ne mange plus que
moi ! »
Ce qui avait le pouvoir de rendre le visiteur interloqué,
inquiet à la vue de cette silhouette filiforme et de sa taille
moyenne.
dimanche 29 novembre 2009, a 10:21
FRAGMENT DE ROMAN - 3
Une belle journée de fin de printemps, Didier amena Anne
au
bord du Léman, sur la plage étroite près d'un minuscule
port de plaisance.
Accroupis sur le sable tout près l'un de
l'autre, ils ne disaient mot et
laissaient leurs yeux errer sans
but sur la houle. Leurs regards s'accrochèrent
à un voilier
venu longer la rive. A la proue se tenait debout une jeune
femme
superbe, entièrement nue, offrant son corps lisse
et hâlé aux souffles lascifs
du vent, et peut-être aux regards
brillants des hommes de la côte.
Anne entoura ses genoux de ses bras et dit timidement :
« Elle est très belle, n'est-ce pas ? »
Elle attendit une réponse, le rose aux joues et le front
palpitant.
Didier répondit doucement :
« Oui, il est vrai qu'elle est très belle. »
Il ajouta, en rythmant sa phrase :
« Si l'on s'en tient aux canons de la beauté de nos
pères. »
Puis, après un court silence, et avec un soupçon d'ironie
dans
la voix, il leva la tête vers le ciel et conclut :
« Tout à fait impudique aussi. »
Anne le regarda de coté, puis baissa les yeux, et d'une voix
de gorge, elle reprit :
« Et moi, suis-je belle aussi ? »
Didier sourit à l'énoncé de cette naïve question,mais ne
regarda pas la jeune fille. Enfin, il déclara sur un ton de
déférence qui la
bouleversa :
« Tu es déjà belle ; mais tu ne seras jamais comme
cette
Cariatide offerte aux yeux gourmands ; c'est ta beauté dans
ta
manière d'être et d'aimer qui prévaudra, beaucoup plus
que tes charmes
physiques. »
dimanche 22 novembre 2009, a 18:11
FRAGMENT DE ROMAN - 2
Le brave curé était connu pour la pénétration de son esprit, mais aussi pour son incorrigible négligence vestimentaire! Le salut de ses ouailles le préoccupait certes beaucoup plus que celui de sa toilette, et à chaque office les fidèles pouvaient deviner ce que le pauvre bougre s'était servi à son petit-déjeuner. Aussi un jour son bréviaire subit-il l'injure d'un jet de confiture qu'il ne vit pas, et qui poissa quelques pages. Monté en chaire, il lut, d'un ton bonhomme mais recueilli: "La Sainte Vierge, mes très chers frères, elle était goudronnée à l'intérieur comme à l'extérieur." Grande stupeur dans l'assistance, vite ponctuée par les sourires amusés des adultes, et les ricanements étouffés mais d'autant plus sonores des garnements de la paroisse. Le pauvre curé marri termina l'office un peu confusément et le rouge aux joues.
dimanche 22 novembre 2009, a 17:54
PERLES SCOLAIRES ET D'APRES - 13
En vrac....... * Le château fort est plus joli dedans que dehors parce que sinon, les gens auraient peur de l'endroit où ils habitent. * A partir de 1984, le trafic de fer diminue, ont s'est rendu compte que d'autres métaux sont mieux car le fer rouille. * Il y a moins de jeunes en Europe, c'est parce qu'ils sont tous partis. * Les femmes font moins d'enfants parce que c'est chiant. * L'armistice est une guerre qui se finit tous les ans le 11 Novembre. * Pour mieux conserver la glace, il faut la geler. * Autrefois les chinois n'avaient pas d'ordinateur car ils comptaient avec leurs boules. * Les peintres les plus célèbres sont Mickey l'ange et le homard de Vinci. * Le cerveau des femmes s'appelle la cervelle. * Après un accident de voiture, on peut être handicapé du moteur.
dimanche 08 novembre 2009, a 16:14
FRAGMENT DE ROMAN - 1
La grosse horloge du palier tinta minuit. Un mince pinceau de lumière, qui filtrait entre le mur de la fenêtre et le volet de bois, s'écrasait sur les motifs paysagers du papier peint, sur le coté de son lit. Cette frange de clarté incongrue dans la nuit était pour lui une menace, car l'ombre est le refuge et le repos, tandis que la lumière est une intruse. Le garçonnet tourna le dos au mur éclairé et enfouit sa tête dans l'oreiller. Dans la maison les meubles en bois plein s'étiraient en craquant d'un coup sec et étouffé; mais l'enfant s'était calmé. Et, malgré la moiteur de la chambre, le sommeil finit par reprendre possession de lui. En cette fin de mois de septembre 1959, Didier allait fêter ses sept ans.
jeudi 15 octobre 2009, a 10:16
CYGNE ANCIEN
Une belle mécanique de verre et de métal du XVIII ème siècle.
dimanche 29 mars 2009, a 18:28
La force cachée
Qui veut abaisser quelqu'un
doit d'abord le grandir.
Qui veut affaiblir quelqu'un
doit d'abord le renforcer.
Qui veut éliminer quelqu'un
doit d'abord l'exalter.
Qui veut supplanter quelqu'un
doit d'abord lui faire des concessions.
Telle est la vision subtile du monde.
Le souple vainc le dur.
Le faible vainc le fort.
Le poisson ne doit pas sortir des eaux profondes.
Lao-Tseu (Tao-tö king )
dimanche 08 mars 2009, a 09:47
L'utilité du vide
Trente rayons convergent au moyeu
mais c'est le vide médian
qui fait avancer le char.
On façonne l'argile pour en faire des vases,
mais c'est du vide interne
que dépend leur usage.
Une maison est percée de portes et de fenêtres,
c'est encore le vide
qui permet l'habitat.
L'Etre donne des possibilités,
c'est par le Non-Etre qu'on les utilise.
Lao-tseu (Tao-tö king )
jeudi 19 février 2009, a 19:56
MINOU MIMI TOUT PLEIN
Cliquer sur le lien ci-dessous, et jouez avec le minet.
Maouwww
mercredi 18 février 2009, a 16:35
PERLES EN VRAC
* Les hommes politiques financent leurs campagnes avec
des dépôts de vin.
* Dans notre société, le premier motif de l'alcoolisme est la
boisson.
* L'acte d'avaler s'appelle l'engloutition.
* Le régime alimentaire se compose des glucides, des
protides et des livides.
dimanche 01 février 2009, a 15:42
CE QUE DISENT NOS ELUS
* Je suis un élu du peuple, j'ai le droit de dire n'importe quoi.
* Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi,
mais il prend l'habitude.
* Personne n'a le droit de prendre des mesures dangereuses
pour le citoyen, c'est à la loi de le faire.
dimanche 01 février 2009, a 15:21
PERLES SCOLAIRES ET D'APRES-12
Histoire, d'un trait
* Les Egyptiens transformaient les morts en momie pour les
garder vivants.
* César poursuivit les gaulois jusqu'à Alésia, car Vercongétorix
avait toujours la gaule.
Zoologie
* Le chien, en remuant la queue, exprime ses sentiments comme
l'homme.
* Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.
* Pour faire des oeufs, la poule droit être fermentée par un coq.
* Grâce à la structure de son oeil, un aigle est capable de lire un
journal à 1 400 mètres.
* Les calmars géants saisissent leurs proies entre leurs
gigantesques testicules.
* Les escargots sont tous des homosexuels.
* Qu'est ce qu'un oiseau migrateur?
-C'est celui qui ne peut que se gratter la moitié du dos.
dimanche 09 mars 2008, a 10:53
CHANSON, DU RENARD ET L'ENFANT de Luc JACQUET
Windy whistle; (Alice Lewis)
Fall asleep now
I will count
Until you make wish
Softly whisper
Quiet magic-numbers
Conjure up
The little sound
That's carried in the wind
When freed, it wakes
The trees out of their slumber
Refrain:
Windy whistle
Shiny drizzle
Blow the sound away
Drum the branches
Lead the dances
Now
Windy whistle
Solve the puzzle
Find the secret way
Seek the traces
Hiding places
Now
You will soon
Find out the way
To be invisible
Hide behind
The smallest leaves
If you wait for
Long enough
You'll see it happening
They slowly surface
Out of the green
Refrain
Don't try to tame then
Or you'll end the game then,
So just count till ten!
(chorus)
Refrain
Windy whistle
Shiny drizzle
Blow the sound away
Drum the branches
Lead the dances
Now
jeudi 28 février 2008, a 11:52
CHANSON, DU RENARD ET L'ENFANT de Luc JACQUET
Après la pluie ; Alice Lewis
Encore un éclair
Les collines entières
Dans le matin clair
J'avance et je sens
Le chemin se défaire
Encore une clairière
Qui passe à travers
Un mur imaginaire
Dans la lumière
Je garde les yeux ouverts...
Refrain :
Après la pluie
Fausse accalmie
Forêts infinies
Se déroulent entières
Un monde endormi
Encore un hiver
Une heure entière
À tourner à l'envers
Oiseaux et cerfs
Se cachent dans les terres...
Ton ombre légère
Passe et je pers
Le fil de ton mystère
Dans la nuit claire
Je garde les yeux ouverts...
Refrain :
Après la pluie
Fausse accalmie
Forêts infinies
Se déroulent entières:
Un monde endormi
Après la pluie
Fausse endormie
La rivière me suit
M'accompagne
Le long de la nuit
Pont :
Et je reste immobile
Le souffle tranquille
Reprend son élan
Refrain :
Après la pluie
Fausse accalmie
Forêts infinies
Se déroulent entières:
Attends moi ici
Après la pluie
Fausse endormie
La rivière me suit
M'accompagne
Le long de la nuit
lundi 04 février 2008, a 16:44
Comptine du RENARD ET L'ENFANT de Luc Jacquet
Patte à pattes et pas à pas
Qui donc est passé par là?
Patte à pattes et pas à pas
Mon p'tit doigt me le dira
Dans la neige ou dans le froid
Le renard file tout droit
Grosses paluches, griffes au bout
Cachons nous car c'est le loup
Patte à pattes et pas à pas
Qui donc est passé par là?
Patte à pattes et pas à pas
Mon p'tit doigt me le dira
Trois brindilles pour l'oiseau,
C'est la trace du corbeau
Le sanglier sans chaussettes
A creusé quatre fossettes
Patte à pattes et pas à pas
Qui donc est passé par là?
Patte à pattes et pas à pas
Mon p'tit doigt me le dira.
Patatras sur le chemin
Le lapin saute à pieds joints
Le hérisson qui pic pique
Croise les mains, c'est un tic
Patte à pattes et pas à pas
Qui donc est passé par là?
Patte à pattes et pas à pas
Mon p'tit doigt me le dira
Une piste courbe et fine
C'est la valse de l'hermine
Deux semelles deux talons
Là c'est toi qui tourne en rond
samedi 02 février 2008, a 18:46
PERLES SCOLAIRES ET D'APRES-11
Littérature
* Socrate parlait beaucoup car il avait la langue bien pendante.
* Au pluriel, on dit des cristaux car il y a plusieurs cristals.
* Les devoirs ou il y a des conjugaisons s'appellent des devoirs
conjugaux.
* Toute sa vie Montaigne a voulu écrire mais il n'a fait que des essais.
* Les fables de La Fontaine sont si anciennes qu'on ignore le nom de
l'auteur.
vendredi 16 novembre 2007, a 13:26
PERLES SCOLAIRES ET D'APRES-10
Sport
* Dans un sprint, il pouvoir courir a perdre la laine.
* J'ai vu à la télé la finale de la Coupe des vices.
* Les filles ne doivent pas faire trop de sport car elles peuvent se faire sauter les seins.
* En cyclisme, le daubage est un grave problème.
samedi 03 novembre 2007, a 14:52
PERLES SCOLAIRES ET D'APRES-9
Sciences
* L'air pur est uniquement forme de gaz naturels.
* En cas de grossesse, on fait une choregraphie.
* Les ambidextres sont des gens qui ont 10 doigts à chaque main.
* Une bouteile d'eau explose s'il gèle car, sous l'effet du froid, l'eau
devient un explosif.
* Le passage de l'état solide à l'état liquide est la niquéfaction.
* Plus le train ralentit, moins sa vitesse est plus grande.
* C'est le cerveau qui donne les ordres et les autres parties sont
obligées d'obéir.
samedi 03 novembre 2007, a 14:41
PERLES SCOLAIRES ET D'APRES-8
Education civique
* Si quelqu'un vous suit dans la rue, prévenez le, il pourrait vous violez.
* Il y a plusieurs violences: raquet avec couteau, vol avec pistollet,
viol avec sexe.
* Il ne faut pas violer ni tuer parce que ça nous créé des problèmes
avec les lois.
* Etre français, c'est vivre dans un beau pays où il n'y a pas de guerres,
de volcans, de tremblements de terre ou de cyclones, seulement des
manifestations.
Présentation Pour agiter les neurones de plaisir.
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commentaire(s) Désir d'Amitié marine jeanfrancois (19/03/2009 04:41) marine jean francois
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